
Résumé éditeur : « Un livre pour soigner toutes les blessures tapies sous nos pansements invisibles. Ce livre parle de ces petites douleurs que l’on tait trop souvent. Celles qui ne laissent ni bleus ni bosses mais qui s’incrustent comme des échardes dans l’âme. Celles que l’on enrobe de silence parce qu’on ne sait pas comment les dire, ou parce qu’on craint de ne pas être entendu. Car nous sommes nombreux à
avancer masqués, bardés de ces pansements invisibles – ils n’attirent pas l’attention, mais ils sont bien là. Ce sont ces regards insistants, ces gestes non consentis, ces silences encaissés. Ce sont toutes ces fois où l’on n’a pas osé dire non, parce qu’on ne savait pas qu’on en avait le droit. C’est là que l’histoire commence… »
Gros coup de cœur pour la beauté des scènes illustrées, et pour ce message fondamental : quelle trace veut on laisser dans la vie des autres ? Est-ce que nous leur laisseront des blessures ou de jolies empreintes ?
Une pépite (comme tous les autres albums de ce duo) à partager de 5 à 105ans…
Les Pansements invisibles, Baptiste Beaulieu (texte) et Qin Leng (dessin), éditions Les Arènes, 02/10/2025, 16,90 euros