Club de lecture du 20/05 – la liste



Aqua, de Gaspard Koenig aux éditions de l’Observatoire
« Quand Martin Jobard, un enfant du pays devenu haut fonctionnaire à Paris, décide de briguer la mairie du village pour moderniser le réseau d’eau potable, il trouve sur son chemin Maria, la généreuse et idéaliste tenancière de l’épicerie, qui défend la source des anciens. La lutte qui s’engage va éveiller, chez les habitants, le pire comme le meilleur. Maria pourra-t-elle changer le cours des choses ? Sur fond de crise de l’eau, Aqua met en scène une communauté rurale prise dans des contradictions contemporaines. On y croise un ministre trop pressé, une naturopathe bouddhiste, un éleveur mélancolique, une préfète amoureuse, un survivaliste flegmatique, une hydrogéologue anticapitaliste… »

-Que ma terre demeure, de Hervé Jaouen, aux éditions Pocket et Presses de la cité
« En Bretagne, le combat d’une jeune femme au quotidien contre un modèle agricole où rendements et cynisme sont les maîtres mots. Pays de Cornouaille, Finistère. Moins de trois ans après son mariage, Anna est veuve et reprend à son compte la ferme de Menez Glaz avec l’aide de son beau-père, Tad Kermorvan, mémoire vivante d’une génération de cultivateurs. Anna suscite bien vite des convoitises. A commencer par celles du voisin, Armand Salaun, coureur de jupons invétéré et important éleveur de porcs, à l’affût de nouvelles terres où épandre son lisier…
A ces premiers tourments s’ajoutent, pour Anna, sa lutte incessante contre un système agricole productiviste qu’on veut lui imposer, les jalousies et les rancoeurs familiales et surtout, pour cette jeune femme née de père inconnu, l’angoisse lancinante de découvrir un jour à qui elle doit la vie…
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Hâte toi quand la nuit vient, de Marie Pavlenko editions Flammarion COUP DE COEUR LIBRAIRE
« Dans le monde de Jane, l’eau se fait rare, la chaleur est étouffante, et il n’y a plus d’oiseaux. Dans ce monde, des fascistes sont au pouvoir. Jane, elle, s’efforce de mener une vie ordinaire et rêve d’un ailleurs. L’arrivée de Roman au lycée va tout changer. Mais peut-on aimer quand on n’est pas libre, vivre, être heureux, en fermant les yeux ? Jusqu’où supporter l’insupportable ? Et si aimer, c’était déjà résister ? Désobéir, espérer, inventer un monde nouveau : un récit porté par la plume incandescente et sensible de Marie Pavlenko. »

La Petite Bonne, de Berenice Pichat aux éditions Le livre de Poche
« Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient? »

La librairie sur la colline, de Alba Donati, éditions Christian Bourgois
« Alba Donati menait une vie trépidante. Pourtant, à la cinquantaine, elle décide de tout quitter pour réaliser son rêve : ouvrir une librairie en Toscane, dans le village de son enfance. L’aventure semble rapidement vouée à l’échec. Perchée sur une colline, avec moins de deux cents habitants dans les environs, la librairie doit affronter un incendie destructeur, puis les restrictions du confinement. Mais alors que tout paraît perdu, s’organise autour d’Alba un étonnant et formidable mouvement de solidarité. »

Le chat du jardinier, de Thomas Schlesser, éditions Albin Michel
« Une tempête vient de ravager l’arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s’accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d’une femme extraordinaire. Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu’elle l’initiera aux pouvoirs de la poésie.
De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l’amitié et à la vie. »

L’extraordinaire histoire de la villa Alice, de Maelle Vincensini aux éditions Le Livre de Poche<
« Certaines rencontrent chamboulent notre vie. Pour nous, ce fut une maison en Bretagne. Abandonnée, ensevelie sous le lierre, ouverte aux quatre vents, elle nous appelle. Nous devenons les heureux propriétaires de ses murs et, surtout, de ce qu’ils contiennent. Car rien n’a bougé là depuis des décennies. Sous les objets, les publicités anciennes et les courriers oubliés, se dévoile peu à peu le destin extraordinaire de la Villa Alice.
Nous nous lançons alors dans l’enquête : Alice, Marguerite, Monsieur Page, Guillaume, Joséphine, Louise… qui sont-ils ? Construire le puzzle de ces vies ordinaires les rend soudain extraordinaires et si proches. Cette famille s’est imposée à nous, jusqu’à devenir un peu la nôtre
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La guérisseuse de Catane, de Simona Lo Iacono, aux éditions Métailié
« , XIVe siècle. Dès l’enfance, Virdimura apprend de son père l’art de guérir : les connaissances anatomiques, les propriétés des herbes et surtout la compréhension que le corps ne guérit pas si l’âme souffre. Adulte, elle choisit de soigner les laissés-pour-compte, les marginaux, les enfants, les jeunes femmes qui ont subi des violences. Elle utilise son savoir médical mais aussi la parole, la danse, le sens de la beauté. Cependant, sans la présence d’un homme, Virdimura n’a pas le droit de soigner et est arrêtée puis jugée. Ce roman, inspiré de faits réels et des minutes de son procès, est le plaidoyer qu’elle présente pour exercer – contre la volonté de tous – son métier. Dans ce livre qui fait de la Sicile – avec ses odeurs, ses saveurs, son parler, mais aussi avec la famine, les superstitions et l’intolérance – un personnage à part entière, Simona Lo Iacono nous raconte une aventure passionnante, émouvante et pleine de courage, sur la première femme médecin jusqu’ici oubliée par l’Histoire »

Le moulin du Loup, de Marie Bernadette Dupuy, aux éditions Pocket
« Charente, 1897. Claire vit heureuse avec sa famille et le loup qu’elle a recueilli, dans le moulin transformé par son père, Colin, en fabrique de papier. Mais les affaires sont mauvaises et ce dernier doit céder à un terrible marché : il promet la main de sa fille à Frédéric Giraud, fils d’un riche voisin, contre un prêt inespéré. D’abord séduite par le jeune homme, Claire découvre rapidement sa vraie nature. Elle sera dès lors prête à tout pour échapper à cette union. Un soir, elle rencontre Jean, jeune bagnard en cavale. La passion va lier ces deux êtres que tout oppose. Mais il est des chaînes impossibles à briser… »

Donut Girl, de Lauriane Bordenave, éditions Les escales
« Milwaukee, 1942. Les États-Unis viennent d’entrer en guerre. Jane Pearson, vingt-cinq ans, prend son courage à deux mains et s’engage dans la Croix-Rouge. Direction : Londres ! Là-bas, Jane et les autres volontaires ont pour mission de soutenir le moral des troupes américaines, jusqu’au Débarquement. Mais comment ? L’idée, pourtant simple, est brillante : en offrant aux soldats un peu de ce pays qui leur manque tant. Voilà Jane et ses consoeurs chargées de sillonner les bases militaires pour distribuer du café, des cigarettes et… des donuts, qu’elles cuisinent elles-mêmes. Le succès est total, les soldats attendent les jeunes femmes avec impatience.
En pleine guerre, au coeur d’un Londres ravagé par les bombardements, Jane tissera des liens d’amitié profonds… et connaîtra le grand amour, qui la mènera jusqu’en France. »

– Lire Lolita à Téhéran, de Azar Nafisi, aux éditions Zulma
« Pour avoir refusé de porter le voile, Azar Nafisi doit quitter l’université de Téhéran. Elle décide alors de réunir sept de ses étudiantes pour des cours clandestins dans l’intimité de son salon. Qu’elles soient conservatrices ou progressistes, croyantes ou laïques, elles vont débattre avec passion: Lolita, Gatsby le Magnifique, Orgueil et Préjugés… Elles découvrent le pouvoir de la fiction et ses répercussions sur leur vie personnelle : l’imagination comme arme de résistance et gage de liberté. »

– La vie entière, de Thimothée de Fombelle, éditions Gallimard
« Hier j’ai eu dix-neuf ans, mais il y a sous mes mains cette nuit une femme qui se met à exister dans ma chambre, bavarde et vieille. Elle descend le clavier comme un escalier d’honneur. Une femme très âgée qui parle et me survivra. C’est moi. » Paris sous l’Occupation. Claire attend son chef de réseau, dont le retard laisse présager le pire. Elle devrait quitter l’appartement. C’est la règle. Mais elle reste et tape à la machine, inventant sa vie avec cet homme qu’elle aime en secret : les baisers sur les toits, l’amour fou, les enfants, la mer, la vieillesse heureuse, et tous les miracles ordinaires d’un temps de paix. Dans l’urgence de cette nuit où l’existence ne tient qu’à un fil, Claire se sauve par les mots et crée sur le papier l’espace d’une vie entière »

Rose Satin, de Louise Pommeret aux éditions du Chemin de Fer
« Rose est une jeune enfant renfermée mais elle aime danser. Ses parents ont une destinée toute tracée pour elle : elle sera petit rat de l’Opéra, puis deviendra une danseuse étoile. De Chartres à Paris, entre ses six ans et ses quinze ans, sa vie sera vouée tout entière à la danse. Il lui a fallu des années pour le reconnaître : ce n’était pas son rêve, mais celui que les adultes avaient cru bon de déposer en elle. Le rapt est réussi, l’opération finement menée : Rose a fait sien le désir des autres. Elle a consenti à tout, devenir danseuse, entrer à l’École de danse de l’Opéra National de Paris, d’ailleurs c’est ce qu’elle pensait vouloir à tout prix. Mais à « l’école de la vie », Rose s’est brûlé les ailes, et pour longtemps. »

-La jurée, de Claire Jehanno, éditions Harper Collins
« Anna Zeller a été tirée au sort pour devenir jurée aux assises. Une expérience aussi vertigineuse qu’inédite. Appelée à juger un couple au casier vierge dans un procès pour empoisonnement et meurtre, la jeune femme va voir resurgir son passé. Un passé qui la transporte vingt ans plus tôt, sur une aire de jeux en Bretagne.
Le jour où Anna Boulanger est devenue Anna Zeller. Les jurés ont une semaine pour décider du destin des accusés et s’emparer de leur troublante histoire. C’est aussi le temps qu’il faudra pour que bascule la vie d’Anna. Un premier roman sensible et lumineux sur la quête de vérité, les liens familiaux et les mirages de l’enfance. »

– Nous qui avons connu Solange, de Marie Vareille aux éditions Flammarion
«  »Le jour où je suis devenue une meurtrière, j’ai cessé d’aimer les mirabelles. » Sarégnac, Corrèze. Célestine grandit dans la ferme familiale, bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de labeur qui l’attend aux champs. Cadiran, Gironde. Solange est internée dans une école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes jugées « déviantes ». Quel secret lie ces deux jeunes femmes ? Pourquoi Solange déteste-t-elle tant Célestine ? Et comment cette dernière a-t-elle pu commettre l’irréparable ? De la France de nos grands-parents jusqu’à nos jours, cette intrigue poignante ménage autant de suspense que de rebondissements »

-Le vent souffle sur Little Balmoral, Sophie Jomain, éditions Charleston
« Hériter d’un vieux manoir et d’un joli pécule pour le rénover pourrait paraître excitant lorsqu’on n’a pas le sou. Toutefois, ce n’est pas l’avis de Phèdre Demay. Non seulement elle n’avait pas prévu de venir s’installer à Little Balmoral, théâtre de son plus grand chagrin d’amour, mais en plus, là-bas, le toit craque et les fenêtres s’ouvrent toutes seules. Et quand Adam, le garçon qui lui a brisé le cœur, vient frapper à sa porte et que des messages codés apparaissent mystérieusement aux quatre coins de la maison, Phèdre pourrait avoir toutes les raisons de croire aux fantômes. »

Munkey Diaries 1957-1982 de Jane Birkin, éditions LGF
« On croyait tout connaître de Jane Birkin, tant elle fait partie de notre histoire depuis cinquante ans, jusqu’à ce livre qui nous fait vivre une époque flamboyante, du Swinging London au Saint-Germain-des-Prés des années 1970, et donne à lire le quotidien d’une grande amoureuse et d’une artiste exceptionnelle. Un journal à la fois intime et universel »

– Fauves, de Mélissa Da Costa, aux éditions Albin Michel
« Comment s’échapper de sa cage ? C’est l’obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu’il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons… Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous propulse au coeur de l’arène, où l’ivresse du danger fait oublier la mort. Une fresque magistrale, portée par une écriture tendue et charnelle. »

– L’île des damnés, d’ Angelina Delcroix aux éditions Hugo
« Une île peuplée de criminels, une infiltration risquée, des âmes à sauver. Comment continuer à exercer son métier quand on ne croit plus en la justice de son pays ? L’adjudant Joy Morel est en plein doute professionnel quand elle est appelée pour une mission secrète. Elle doit se rendre sur une île perdue où s’érige un ancien hôpital psychiatrique au coeur d’une forêt hostile. Pour pallier le manque de place en prison, le gouvernement a fait le choix d’y envoyer les pires criminels : psychopathes, cannibales, nécrophiles… et de les y laisser s’autogérer en totale liberté. Chloé, psychocriminologue venue sur l’île sous couverture pour mener une étude, et Rod, l’agent chargé de la protéger, ne donnent plus signe de vie. Pour espérer les sauver, Joy et son collègue Hoche doivent à leur tour intégrer cette communauté infernale en se faisant passer pour des détenus. Dans cette île où les moyens de communication sont inexistants et où les criminels sont livrés à eux-mêmes, le danger est partout.« 

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